Jeudi 26 juin 2025, le H7 vibrait au rythme du So Good MAIF Festival. Entre débats inspirants, théâtre immersif et concert de feu, l’événement a soufflé un vent d’optimisme et d’innovation sur la ville. Retour sur une journée où il a été autant question de poulets fermiers que de gospel-rap, le tout sous le signe du vivre-ensemble et de la good vibe responsable.
C’est sous les voûtes industrielles du H7 que le festival a lancé ses débats. Rokhaya Diallo, figure incontournable du débat public, a pris la parole pour défendre la diversité et l’importance de faire entendre toutes les voix. À ses côtés, Grégory Cuilleron, chef lyonnais engagé, a livré son plaidoyer pour une alimentation plus durable. Boris Tavernier et Diane Dupré la Tour ont complété le tableau, chacun apportant sa vision de la justice sociale, de l’environnement et de la solidarité.
Le tout, orchestré avec humour par Shirley Souagnon, qui a su dynamiser les échanges et ouvrir des pistes concrètes pour bâtir une société plus inclusive. Dans la salle, l’ambiance oscillait entre réflexion sérieuse et éclats de rire, preuve que militer peut aussi rimer avec bonne humeur.














Au So Good MAIF Festival, le public ne s’est pas contenté d’écouter. Il a aussi joué la comédie — littéralement. La F Compagnie a embarqué les festivaliers dans Les poulets de la discorde, une fiction interactive où un village s’écharpe autour d’un élevage de poulets fermiers. Entre votes, prises de parole et débats enflammés, chacun s’est glissé dans la peau d’un citoyen engagé.
L’atelier, aussi décalé que pédagogique, s’est prolongé par un débat animé (encore une fois) par Shirley Souagnon. Une manière ludique de questionner nos choix alimentaires et notre façon de cohabiter.
Impossible de parler d’avenir sans parler d’innovation. Le festival a consacré un espace au foisonnant monde de l’agrifood tech, en partenariat avec ICI AGRIFOOD. Une centaine de curieux a découvert des startups locales qui réinventent la manière de produire, distribuer et consommer.
Au programme : pitchs dynamiques, discussions avec des entrepreneurs passionnés et présentation de solutions concrètes pour une alimentation plus responsable. L’occasion de sentir la créativité lyonnaise bouillonner et de repérer les initiatives qui façonneront peut-être nos assiettes de demain.




























Côté animations, le festival a mis les petits plats dans les grands. Au HEAT, le public a découvert un florilège d’ateliers et d’expériences participatives. Sur un mur d’expression libre, chacun pouvait imaginer « La vie So Good si… », pendant que l’atelier Wok n’roll célébrait la cuisine zéro déchet en mode collectif.
Au détour des stands, jeux de cartes sur l’inclusion, quiz biodiversité et même la fameuse Roue de l’infortune ont apporté leur lot de rires. Animée par des comédiens, cette roue a déconstruit clichés et idées reçues avec humour et répartie. Un vrai cocktail de bonne humeur et d’engagement.




En soirée, le H7 a viré scène de concert XXL grâce à Youssoupha. Le rappeur, voix incontournable du hip-hop francophone, est monté sur scène à 21h pour défendre son dernier album Amour Suprême, où gospel, soul et influences ouest-africaines se croisent.
Sur fond de textes engagés, il a électrisé le public, livrant un show intense où se mêlaient énergie, émotions et message d’espoir. Une clôture vibrante qui a rassemblé festivaliers et organisateurs dans un même élan solidaire.






Avec son mélange d’idées neuves, de moments fédérateurs et de vibes positives, le So Good MAIF Festival a transformé le H7 en laboratoire d’utopies concrètes. Une première édition lyonnaise qui, sans aucun doute, donne envie de remettre ça l’an prochain.