19 Mai 2026, mar

Et si vous profitiez du week-end pour (re)découvrir le Musée des Confluences sous un autre angle ? 

Le samedi 17 mai, à l’occasion de la Nuit européenne des musées, l’entrée au musée sera gratuite de 19h à minuit, avec au programme : visites libres des expositions temporaires et permanentes, animations pour petits et grands, ambiance nocturne et surprises en pagaille. Une occasion en or pour flâner entre rêves, Amazonie et mer glacée… sans dépenser un centime ! Mais en attendant retour en images sur ma visite Musée des Confluences en avril dernier.

Dès l’entrée, Le Temps d’un Rêve m’a happé par son mélange de science et de poésie : entre installations sonores, projections oniriques et objets rituels venus des cinq continents, on se laisse porter par le mystère des songes et l’infinie richesse de notre imaginaire.

L’ambiance feutrée et les jeux de lumière brouillent habilement la frontière entre veille et sommeil, invitant à la contemplation et à la réflexion sur nos perceptions.

Poursuivant mon exploration, je me suis glissé dans l’univers ludique de Trop Forts !, une expédition scientifique pensée pour les 8–12 ans et les curieux de tous âges. À travers des modules interactifs, j’ai découvert comment le manchot empereur brave les -40 °C de l’Antarctique, comment le chameau stocke l’eau dans ses cœurs et comment certaines plantes survivent dans les déserts brûlants.

Les démonstrations pratiques – mesurer sa propre résistance thermique, tester sa dextérité dans un simulateur de vent glacial – rendent cette traversée aussi pédagogique que divertissante, et prouvent que la science peut être un formidable terrain de jeu.

Arrivée ensuite dans la grande nef pour Amazonies, j’ai été transportée au cœur de la plus vaste forêt tropicale du monde. L’exposition met en lumière les cultures et les luttes des peuples autochtones – Kayapo, Ashaninka, Wayana, Apalaï – à travers 220 objets authentiques, des installations audiovisuelles immersives et des récits de terrain.

En parcourant les villages reconstitués et les témoignages des habitants, on prend conscience des enjeux écologiques et sociaux qui traversent aujourd’hui la région, loin des clichés et des idées reçues.

En parallèle de ces trois temps forts, le musée prépare deux nouvelles expériences dès le mois de juin 2025. Le Mystère des anneaux du photographe sous-marin Laurent Ballesta promet un voyage au cœur des récifs coralliens, révélant la beauté et la fragilité des écosystèmes marins, tandis que Le Nuage des petits, un espace tout doux pour les 2–6 ans, sensibilisera les tout-jeunes à l’environnement grâce à des jeux et des objets colorés.

Arpenter ces expositions, c’est accepter de voyager sans bouger, d’alterner entre émerveillement scientifique et immersion culturelle. J’ai adoré flâner d’une salle à l’autre, m’attarder sur un détail sculptural, m’immerger dans un film ou m’interroger sur les mécanismes du rêve.

Le décor futuriste du bâtiment ajoute une dernière touche de dépaysement, renforçant l’idée que le Musée des Confluences est un véritable laboratoire de curiosité.

Pour planifier votre visite, rendez-vous au 86 quai Perrache à Lyon : le musée est ouvert du mardi au dimanche de 10 h 30 à 18 h 30, avec nocturne jusqu’à 22 h le premier jeudi de chaque mois. Comptez 12 € en plein tarif (7 € en tarif réduit), l’entrée restant gratuite pour les moins de 18 ans, les étudiants et les personnes en situation de handicap.

By Mallys

Je m'intéresse de près aux nouvelles technologies et aux mutations digitales. Je défends l'idée que plusieurs futurs sont possibles et qu'il est urgent de remettre de l'humain dans la technologie.

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