Le Seabubble un taxi volant en test à Lyon

Le Seabubble un taxi volant en test à Lyon


Lyon a  le mérite d’attirer les innovations en termes de transports : Navly, la navette autonome, le projet d’hyperloop entre Lyon et Saint-Etienne et le projet Supraways. Et dernier en date : le SeaBubbles.

Un mode de transport écologique

Lyon a accueilli mardi 30 août 2017  le Seabubble, un taxi volant fluvial. Cette invention commence à intéresser les villes du monde entier à commencer par Lyon.

Ce n’est pas un hasard si Lyon, pionnière de la smartcity, s’intéresse de près au projet de taxi volant. En effet, un tel mode de transport écologique permettrait de traverser facilement la ville et de passer rapidement d’un quartier à un autre. De plus, le concept répond précisément à la demande des grandes villes de réduire encore la pollution atmosphérique.

Lyon, première ville à accueillir le SeaBubble en 2018 ?

Ce mardi 30 août 2017, un drôle d’engin volant de dernière génération a surfé sur le fleuve sous le regard médusé des passants. Une scène insolite qui s’est déroulé à la darse de la Confluence en présence de David Kimelfeld, nouveau président de la Métropole.

Le taxi volant a démontré ses prouesses sous le regard étonné des badauds. Grâce à la présence de deux ailes (des « foils ») le Seabubbles ne touche plus l’eau et donne l’impression de voler.

La startup qui a été fondée il y a un an et demi par les deux navigateurs Alain Thébault et Anders Bringdal, n’est pas destiné à révolutionner les transports pour autant.

Ce ne sera jamais un transport de masse, mais si on contribue à diminuer les émissions de de gaz d’échappement

explique Alain Thébault.

SeaBubbles marque un point car

Zéro bruit, zéro vague et zéro émission.

Désengorger les villes en utilisant les voies navigables

Ce moyen de transport « green » au look futuriste a déjà tout d’une grande. Elle est en effet propulsé grâce à des moteurs électriques alimentés à l’énergie solaire ou via des éoliennes ou hydroliennes.

Mais le SeaBubbles n’en est qu’à un stade de prototype. Le coût de construction est assez colossal.

Les créateurs sont en train de démarcher de nombreuses villes à travers le monde. Parmi les intéressées : Paris, San Francisco mais également Lyon.
Lyon pourrait ainsi se laisser tenter en 2018, avec des arrêts sur le Rhône pour ne pas concurrencer le Vaporetto qui lui s’occupe de la Saône. Les tests sont prévus en printemps 2018 sur le Rhône de la Cité internationale au Musée des Confluences.

Pour rappel des faits, le projet SeaBubbles était porté aux nues par Emmanuel Macron du temps où celui-ci officiait à l’Economie. Anne Hidalgo, maire de Paris, a également loué les vertus de ces véhicules futuristes idoines pour décongestionner les grandes métropoles.

Source : Lyon Capitale, le progres

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4 réflexions au sujet de « Le Seabubble un taxi volant en test à Lyon »

  1. L’énergie solaire ne suffira pas à faire décoller ces deux tonnes de 40 cm au-dessus de l’eau, et il faudra donc bien produire cette énergie ailleurs qu’à bord (gros accus). Par ailleurs, je vois assez mal la réglementation fluviale (qui est stricte) s’appliquer à ces engins navigants, à moins d’arrangements qui en réduiront nécessairement l’intérêt (les clients devront-ils enfiler une ceinture de sauvetage en montant à bord, au cas où ?). Et il faudra filtrer les eaux du Rhône qui charrient de temps en temps des troncs et autres branchages qui sont très DANGEREUX pour les foils.
    De plus, la surface accessible et utilisable sur les fleuves est très limitée, contrairement à ce qu’on pense, et je ne vois pas non plus très bien comment tous ces bateaux-taxis seront parqués en attendant le client : ça va bouchonner à l’embarcadère ! Imaginez un instant ce que représenterait une cinquantaine de ces bateaux répandus sur la Seine ou sur le Rhône !! Au mieux, cette capacité de transport (50 taxis avec chacun 4 personnes = 200 clients MAXI) pourra supprimer quelques voitures, celles de ceux-là qui se rendront d’un embarcadère à un autre, et à condition de ne pas avoir d’autre besoin de transport avant ou après.
    L’idée est séduisante, pas « bio » du tout (on ne fait que déplacer la production d’énergie, mais celle-ci est toujours la même, quelle que soit sa forme, éolienne (voiliers), musculaire (bateaux à rames), électrique ou carburant). Les intentions sont bonnes, évidemment, mais au-delà d’un concept unitaire amusant, la multiplication risque surtout de réjouir (??) les habitants voisins des centrales électriques !!! 😉
    Tous les autres bateaux (péniches, police, services divers…) étant règlementairement prioritaires, espérons qu’il n’y aura pas de collision ni de chavirage mortel…

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  2. Bonjour et merci pour ces précisions « techniques ». En France la réglementation est stricte et « lenteur » administrative. SeaBubbles envisage d’ailleurs de s’exporter aux États Unis. Un concept made in France intéressant mais qui va sans doute jamais voir le jour en France. Qu’en pensent les concepteurs ?

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